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Parmi les leviers du marketing sensoriel, la communication sonore est peut-être le plus sous-estimé. Pourtant, les exemples de marques usant de cette technique ne manquent pas : SNCF, Orange, ou encore Décathlon, toutes sont des entreprises qui mettent à profit la dimension sonore pour développer leur image de marque. Entre pragmatisme et créativité, ces professionnels mettent en place une véritable stratégie ayant pour objectifs de renforcer son identité d’une part et de communiquer auprès de son public d’autre part. Quelles sont les conditions indispensables à la définition d’une telle identité sensorielle ?

Élaborer un bief de marque

Avant de parler musique, la priorité des annonceurs est de définir l’identité de la marque : ses activités, ses valeurs, ses concurrents, son public, etc. L’identité d’une marque, c’est ce qui fait sa singularité, de manière pérenne. Elle est mesurable par sa notoriété, sa réputation, les liens créés avec ses clients et par le discours qu’elle transmet. La dimension sonore a donc pour objet de mettre en forme l’identité de la marque, non de la créer. Aux agences spécialisées en marketing sonore de traduire musicalement ce brief de marque clair, précis et complet, et d’évaluer la concurrence dans ce domaine.

Prendre des risques… mais pas sans maîtrise

En matière de communication, l’objectif est de favoriser la mémorisation d’une marque dans la tête du consommateur. Pour ce faire, inutile donc se laisser influencer par la mode ou de suivre sans réfléchir ses concurrents. Une véritable stratégie de marketing sonore doit donc être mis en place pour identifier quelle musique est la plus adaptée pour la marque et comment se différencier de la concurrence. A cet égard, il peut être parfois plus pertinent de prendre des risques plutôt que de chercher à plaire au plus grand nombre, sous peine de réduire à néant les bénéfices apportés par le son. Néanmoins, dans le cas où l’entreprise génère plusieurs empreintes sonores, il est nécessaire de les mettre en cohérence pour fabriquer une logique, une identité sonore unique. Enfin, il faut pouvoir s’en donner les moyens : la moyenne des prix affichés se situant entre 30 000 et 50 000 euros, un tarif inférieur pourrait être synonyme d’un travail de qualité moindre.

Envisager des évolutions dans le temps

Parce que la société évolue, que les mœurs changent, que les tendances disparaissent aussi vite qu’elles sont apparues, que les goûts des consommateurs fluctuent, et que les outils de communication se développement dans le temps, il apparaît indispensable d’envisager des évolutions de cette identité sensorielle dans le temps afin de l’adapter à ces changements. Des sonorités peuvent en effet être très vite dépassées. Pour actualiser l’identité de marque, celles-ci doivent aussi pouvoir être modulées voire remplacées par d’autres.

La définition d’une identité sensorielle n’est donc pas si aisée qu’elle n’en a l’air. Néanmoins, c’est la preuve que le marketing sonore a encore des beaux jours devant lui

Post Author: Anthony

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